Installation de VMware ESXi 4.1.0-258902
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Classement
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| Rédacteur : Fabrice SCEMAMA |
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Historique |
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| Version | Date | Modifications | |||
| 1.0 | 12/01/2011 |
Version Initiale |
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| 1.1 | 09/03/2011 | Correction concernant l’enregistrement de la licence d’activation | |||
I. Processus d’installation manuelle
Ce document vise à détailler l’installation d’un serveur sous VMware ESXi.
II. Processus d’installation manuelle
1. Configuration de base
Nous disposons d’un serveur HP Proliant DL 380 G5 Intelm Xeon 5160 (double cœur, 8 Go de RAM, 400 Go d’espace disque). Ne disposant ni d’architecture SAN, ni même de NAS, nous détaillerons ici une installation basique, dans laquelle le datastore se trouve sur les disques durs du serveur lui-même.
2. Installation, côté serveur
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Notre serveur Proliant… vue avant. |
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Vue arrière. |
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Console d’administration. Plutôt utile lorsqu’on dispose d’un grand nombre de serveurs… elle nous économisera toutefois bien des manipulations fastidieuses. |
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Après avoir téléchargé l’ISO de VMware ESXi sur le site de VMware, en version d’évaluation, et après avoir gravé cette ISO sur un DVD, nous démarrons notre serveur et entamons l’installation d’ESXi. Image ISO téléchargée : VMware-VMvisor-Installer-4.1.0-260247.x86_64.iso . A noter : la période d’évaluation est de 60 jours. ESXi est toutefois gratuit ; il suffira par la suite, depuis vSphere, d’entrer le numéro de série. Page visitée : http://www.vmware.com/fr/products/vsphere-hypervisor/ . A noter : « VMware vSphere Hypervisor (ESXi) » est le nouveau nom de VMware ESXi. Evidemment, c’est beaucoup plus simple maintenant. |
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Le démarrage du DVD peut s’avérer un peu fastidieux. |
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Mais on avance. |
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Bien entendu, on demande l’installation. |
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Mieux vaut être d’accord. |
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Notre disque dur est détecté. Il contenait déjà un filesystem VMFS… |
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…qui sera entièrement supprimé. Nous le validons. |
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Cette fois, c’est bien parti. Cela ne prend que qu’une dizaine de minutes. |
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Nous pouvons retirer le DVD, l’installation est quasiment terminée côté serveur, pourvu qu’il soit connecté au réseau. Nous rebootons donc. |
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Notre problème de réseau se remarque ici immédiatement : nous n’avons pas obtenu d’adresse IP, bien que disposant d’un serveur DHCP. Le malentendu sera bientôt éclairci : notre prise réseau n’était pas brassée. |
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Nous tapons F2 pour parvenir à la console d’administration du serveur. Le login name restera « root », le super utilisateur habituel des systèmes unix. Nous définirons ultérieurement son mot de passe. Par défaut, il n’y en a pas. |
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La console côté serveur offre bien peu de possibilités. Pour l’essentiel, on y configurera le réseau, en adresse fixe ou dynamique. |
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Pour notre part, une adresse dynamique conviendra. Le fait que l’adresse IP du serveur VMware hôte soit susceptible de changer ne signifie pas que les machines virtuelles hébergées, elles, verront nécessairement leur adresse changer. Pour le contrôleur de domaine et serveur DNS que nous installerons sur l’une des VM, une adresse IP fixe sera plus appropriée. |
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On configure tout de même le clavier en passant. |
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On définit également le mot de passe de root. |
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Côté configuration réseau, il est possible d’activer les deux interfaces dont dispose notre serveur. Mais, nous n’avons qu’un réseau 100 mbps. Naturellement, la loi de Murphy a voulu que nous branchions la 2e interface et cochions la case de la 1ère, pour un résultat affligeant. On inverse… |
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Valider les changements. |
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Cette fois, cela fonctionne. |
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Nous refermons la console d’administration, et laissons là le serveur à sa mire. |
3. Installation côté client, et création de notre première VM
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Puisque l’écran précédent nous y invitait, nous ouvrons l’URL de notre serveur VMware fraîchement installé.
Le certificat n’a été signé par aucune autorité de certification officielle ; il faut le valider. |
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Le site web servi par notre serveur nous invite surtout à télécharger et installer vSphere, le logiciel d’administration des machines virtuelles. On peut cependant parcourir les fichiers du datastore… |
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On remet l’identifiant root et son mot de passe, tel que défini préalablement. |
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Nous n’avons pour l’heure qu’un seul datastore – celui stocké à même les disques durs du serveur. |
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Et à ce stade, il est vide. Ultérieurement, il contiendra les images ISO des DVD que nous uploaderons (par exemple, l’ISO de Windows Server 2008 R2 64 Bits), et les fichiers des machines virtuelles que nous créerons (format VMDK similaire aux fichiers utilisés par VMware Workstation). |
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Donc, nous avons téléchargé et installé VMware vSphere Client sur notre machine de travail Windows. Il suffit d’entrer l’IP de notre serveur ESXi, et à nouveau l’identifiant root. |
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On peut ensuite attaquer l’inventaire. |
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Et bien entendu, créer notre première machine virtuelle, avec la ferme intention d’y installer Windows Server 2008 R2 64 Bits. |
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La création d’une VM ne dépaysera pas les habitués de VMware Workstation… |
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Nous appellerons celle-ci DC1, puisque notre intention est de créer un premier contrôleur de domaine. |
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Il n’y a pour l’instant qu’un seul datastore. Les fichiers y seront simplement stockés dans un répertoire du nom de notre VM, c’est-à-dire DC1. |
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A noter que ESXi gère les OS 64 Bits. Il est vrai que la machine hôte est elle aussi cadencée à 64 Bits. |
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Pour un contrôleur de domaine, une CPU suffira. |
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Nous n’avons que 8 Go de RAM sur la machine hôte ; mieux vaut limiter les frais… |
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Un seul adaptateur NIC disponible… |
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Le type d’émulation SCSI proposé par défaut convient à notre OS. Après tout, l’assistant a été informé préalablement de notre intention d’installer un Windows Server 2008 64 Bits, et il faut bien que cela nous soit utile à un moment donné… |
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Nous n’avons encore créé aucun disque dur virtuel sur notre datastore. Le moment est arrivé de le faire. |
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Là encore, soyons chiches ! 20 Go suffiront à ce serveur virtuel. |
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Nous laissons ici les paramètres par défaut. |
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Et nous créons notre machine. |
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vSphere permet d’affecter les ressources aux différentes machines virtuelles selon des critères de priorité. Nous n’abordons pas ce sujet à ce stade. |
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Pour démarrer notre VM, il faut cliquer sur « Activer la machine virtuelle ». Cependant, il n’y a pas d’OS à ce stade. |
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Editons les propriétés de notre VM afin de définir le contenu du lecteur CD virtuel. Nous voudrions y mettre l’ISO de Windows Server 2008. Mais ce n’est pas possible ici… |
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Le bouton indiqué sur cette capture convient ! |
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Il semble qu’il permette d’affecter une image ISO au lecteur CD virtuel… |
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Ce n’est pas encore tout à fait cela : le bouton nous renvoie à une interface pointant sur le datastore, et il ne s’y trouve aucune ISO. Pas d’accès FTP ou SFTP non plus à espérer par défaut.
Voir tout de même notre article détaillant comment ajouter du SFTP. |
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L’accès au datastore est planqué à l’endroit décrit ci-contre ! le bouton droit de la souris s’impose. |
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Un bouton d’upload en haut va nous permettre d’expédier notre fichier ISO. |
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C’est l’occasion de vérifier la bonne vitesse du réseau local. |
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Finalement, cela a fonctionné. Notre ISO est disponible, et nous pouvons reconfigurer le lecteur CD virtuel pour qu’il pointe dessus. /!\ : veiller à cocher la case de mise sous tension du lecteur CD virtuel. Par défaut, elle est décochée. |
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On peut maintenant activer, c’est-à-dire démarrer notre VM, et passer à l’onglet console, afin de sélectionner le lecteur CD parmi les options de boot du BIOS. |
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Et commencer enfin l’installation de Windows Server 2008 R2 64 Bits. |
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